Après Les Gros patinent bien, voici le retour de Pierre Guillois avec un autre de ses immenses succès : Bigre, mélo burlesque. Où trois voisins de chambres de bonne sont contraints à cohabiter pour le meilleur et pour le pire. Touchant et terriblement drôle !
Il était une fois trois mansardes haut perchées sous les toits. Un gros homme, un grand maigre et une blonde pulpeuse sont voisins de palier. L'histoire serait joliment romantique si ces trois hurluberlus n'avaient comme habitude de tout rater. Absolument tout. Les catastrophes s'enchaînent, les gags pleuvent, tandis que ces trois fantoches au coeur tendre s'accrochent à tout ce qui ressemble à l'amour, à la vie ou à l'espoir. Dans un ingénieux décor, une machinerie de trappes et de trouvailles, des acteurs virtuoses miment les hauts et les bas de nos émois et l'obscénité dérisoire de nos désirs. Trois anti-héros désarmants,à pleurer… de rire.
Dans la presse
Dieu sait qu'il est drôle, ce Bigre bourré de gags inventifs. Mais le rire qu'il suscite est d'une qualité particulière : il s'accompagne d'une émotion qui ne s'efface pas, une fois sorti du théâtre. Le Monde
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